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guerre du péloponnèse 6ème

Les cités faisant partie de cette ligue doivent contribuer soit en nature (bateaux et marins), soit en argent (le phoros). Bien que plus avantageuse que celle faite en 410, cette offre est encore rejetée par Athènes sur l'incitation du démagogue Cléophon[207]. En -409, une révolution porte les démocrates syracusains au pouvoir. À l'issue de ces deux discours, l'assemblée se prononce pour la guerre à une forte majorité[46]. La paix d'Antalcidas fait de la Perse l'arbitre de la Grèce et l'Ionie revient dans le giron perse[220],[221]. Après un siège de deux ans et demi, les Athéniens obtiennent enfin la reddition de Potidée pendant l'hiver 430-429, malgré la mort d'un quart des 4 000 hoplites assiégeant la cité en raison de la propagation de l'épidémie frappant Athènes[78]. Publication date 1886 Publisher Paris : Hachette Collection universityofottawa; toronto Digitizing sponsor University of Toronto Contributor University of Ottawa Language French. Elle impose sa volonté aux cités adhérentes à la Ligue. Grâce à la marine qui est reconstituée, Alcibiade bat les Spartiates à Cynossema et à Abydos en- 411, puis à Cyzique en -410. Sparte parvient à s'emparer du fort de Pylos pendant l'hiver 410-409 mais, quelques mois plus tard, l'invasion de la Sicile par les Carthaginois pousse Syracuse à retirer son soutien naval aux Spartiates[192]. L'affaire de Potidée : Potidée, autre colonie de Corinthe, est membre de la ligue de Délos mais maintient des relations cordiales avec sa cité fondatrice. Une trêve est conclue entre 421 av. Malgré l'inconfort ressenti par la population en raison de l'afflux de réfugiés et les accusations de couardise lancées contre lui par ses adversaires politiques, le prestige de Périclès et le respect qu'il inspire persuade les Athéniens de s'en tenir à son plan[64]. Or, c'est par sa maîtrise des mers qu'Athènes peut assurer son ravitaillement et le versement des tributs, et les Lacédémoniens peuvent désormais faire jeu égal avec elle aussi bien en termes de nombre de trières que de qualité des équipages[166]. Ainsi, en 417, les Spartiates s'emparent de Hysiai, située sur le territoire d'Argos, et mettent à mort toute la population masculine adulte de cette petite ville[134]. La guerre du Péloponnèse oppose les deux cités les plus importantes de cette époque, Athènes et Sparte, et leurs alliés. Les prisonniers sont enfermés dans les carrières des Latomies et, après deux mois, les survivants sont vendus comme esclaves. En juin 426, le stratège athénien Démosthène mène une campagne en Étolie de sa propre initiative dans l'optique générale d'un plan ambitieux qui doit aboutir par une offensive sur la Béotie pour prendre les Thébains à revers[92]. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Cependant, dès -403, Thrasybule, grâce à l'appui des riches métèques, rétablit la démocratie athénienne. Après l'envoi d'une ambassade secrète, Potidée obtient l'assurance de Sparte qu'elle interviendra en sa faveur en cas d'attaque athénienne et décide donc de quitter la ligue[40]. Athènes ne peut cependant pas profiter de ce succès inespéré pour prendre le contrôle de tout le nord-ouest de la Grèce par manque de moyens financiers[96]. L'expédition mobilise des moyens considérables : 90 trières et plus de 5000 hoplites sans compter, les archers, les frondeurs et les cavaliers, transportés par une quarantaine d'autres navires. Cependant, elle ne peut rester longtemps loin de ses bases arrières à cause des difficultés du ravitaillement. Ayant la maîtrise totale de la mer, Lysandre entreprend alors la conquête de toutes les possessions athéniennes, à l'exception de Samos, avant de porter sa flotte jusqu'au Pirée. Sparte, qui a toujours vécu dans l'isolement, se révèle incapable de gérer un empire alors que l'élite spartiate, déjà numériquement faible, diminue encore pour tomber à 1 500 individus seulement lors de la défaite contre Thèbes en 371[222]. L'une des premières mesures qu'il prend est d'augmenter les tributs prélevés sur les alliés d'Athènes afin de soulager les finances de la cité[106]. Le stratège Lymachos est tué pendant les combats. De leur côté, Corinthe, Thèbes, Élis et Mégare, sous des prétextes divers, refusent de signer la paix. Périclès sait que Sparte et sa ligue seraient supérieures en cas de bataille rangée mais aussi qu'ils ne pourront pas soutenir une guerre prolongée ou maritime. Ce conflit met fin à la pentécontaétie et s'étend de 431 à 404 en trois périodes généralement admises : la période archidamique de 431 à 421, la guerre indirecte de 421 à 413, et la guerre de Décélie et d'Ionie, de 413 à 404. En 405, Lysandre et sa nouvelle flotte, financée par Cyrus, regagnent l'Hellespont par la ruse en attirant les navires athéniens dans une vaine poursuite. La crainte pour les Spartiates de la voir encore s'accroître, à leur détriment, les pousse alors à frapper les premiers[29]. Mais le jeune Alcibiade parvient à convaincre les citoyens que l'aide à Ségeste gênera le ravitaillement de Sparte qui se fournit en Sicile. L'invasion est cependant mal coordonnée et, en novembre, les Béotiens triomphent à la bataille de Délion d'une partie des forces athéniennes, qui perdent leur chef, le stratège Hippocrate, 1 000 hoplites et sans doute autant de combattants légers[110]. Dès lors, Platées est surveillée par une garnison athénienne[59]. Elle termine en demandant aux plaignants de se soumettre à un arbitrage, comme la paix de Trente Ans le prévoit, et met en garde les Spartiates contre les conséquences que pourraient avoir une déclaration de guerre[45]. Dans la peinture, il existe principalement des œuvres représentant Alcibiade ou Périclès mais en dehors du cadre de la guerre. L'armée d'Élis, partie momentanément en raison d'une querelle avec ses alliés, revient trop tard pour participer au combat, son absence ayant certainement eu un grand impact sur son déroulement[130]. La lutte est aussi, et peut-être surtout, idéologique, l'oligarchie spartiate s'inquiétant de la volonté d'Athènes d'imposer son modèle démocratique, par la force si nécessaire, dans de nombreuses autres cités[30]. Il menace ainsi de couper la principale voie du ravitaillement en grain d'Athènes et oblige les Athéniens, désormais le dos au mur, à passer à l'offensive[187]. Il vient alors assiéger Le Pirée. Sans doute à l'initiative de Périclès, qui domine la vie politique athénienne depuis 443[36], elle vote donc une alliance uniquement défensive (épimachia) et décide l'envoi d'une force symbolique de dix trières pour protéger Corcyre[35]. À Patras, utilisant une stratégie inédite, Phormion tourne autour de la flotte adverse formée en cercle en rétrécissant progressivement ces tours pour semer le désordre à la levée du vent[81]. Afin d'y échapper, Alcibiade fausse compagnie à son escorte à Thourioi[148] et se réfugie à Sparte durant l'hiver 415-414 quand lui parvient la nouvelle de sa condamnation à mort par contumace[149]. Auréolé par sa victoire, Cléon dirige de facto Athènes jusqu'à sa mort trois ans plus tard[105]. Il établit sa base navale à Éphèse et y entraîne intensivement les équipages de ses navires[200]. Le conflit change radicalement la vision qu'avaient les Grecs de la guerre. Au XXe siècle, les commentaires d'Arnold Wycombe Gomme et de Kenneth Dover sur l'œuvre de Thucydide se révèlent importants, tout comme les ouvrages de Russell Meiggs et de Geoffrey de Ste. En juin 415, une expédition composée de 134 navires et 27 000 hommes et dirigée conjointement par Alcibiade, Nicias et Lamachos prend la mer[144]. Alexandre le Grand - Académie de Versailles. Comprenant qu'ils ne pourront pas gagner la guerre sans une flotte puissante, les Lacédémoniens envoient en 430 une ambassade proposer une alliance au roi perse Artaxerxès Ier. Les démocrates d'Épidamne font alors appel à Corcyre qui ne réagit pas, car elle est elle-même régie par un gouvernement oligarchique. En juillet 432, une ambassade corinthienne se retrouve donc dans la cité lacédémonienne où elle appelle, au cours d'un discours devant l'assemblée de Sparte, à une guerre contre Athènes au nom de Mégare, tout en rappelant les griefs du siège de Potidée et de la bataille navale de Sybota et en agitant la menace de la création d'une nouvelle ligue supplantant celle dominée par Sparte[44]. Sparte dispose de l'armée terrestre la plus expérimentée de Grèce. Elle est commandée par Nicias, Lymachos et Alcibiade. Cette dernière est fondée en 478, dans le contexte des guerres médiques, et voit vite s'imposer l'hégémonie d'Athènes : les cités alliées, plutôt que de s'investir directement dans la défense de l'alliance préfèrent s'acquitter d'un tribut, le phoros, qui entretient la puissance militaire de l'unique cité prenant en main toutes les opérations militaires de la confédération[21]. Cette affaire noircit considérablement l'image d'Athènes[136]. Lors de cette dernière, c'est l'intervention d'Alcibiade avec dix-huit navires en plein milieu de la bataille qui permet la victoire athénienne et la capture de trente navires adverses[189]. Les ambassadeurs sont toutefois arrêtés en Thrace à l'instigation d'agents athéniens et envoyés à Athènes, où ils sont aussitôt exécutés sans procès[72]. Cléon est alors chargé de secourir Démosthène et tous deux lancent en août 425 une attaque surprise sur Sphactérie avec des troupes légères et des armes à distance. Thucydide fixe par ailleurs les repères chronologiques de la guerre, de 431 à 404, tels qu'ils sont reconnus par les historiens modernes et bien que ses contemporains ne partageaient pas forcément ses vues, certains la faisant commencer en 433, se terminer en 394 ou y voyant encore plusieurs conflits distincts[12]. La guerre du Péloponnèse est une guerre qui oppose la ligue de Délos, dirigée par Athènes et la ligue du Péloponnèse, dirigée par Sparte. Les deux camps, épuisés et désireux de récupérer les possessions respectives perdues, entament des négociations durant l'hiver 422-421. Épidamne se tourne donc vers Corinthe qui envoie des colons et des troupes[32]. En mai 425, alors qu'Athènes est enfin débarrassée de la peste, Démosthène, qui fait partie d'une expédition à destination de Corcyre, profite d'une tempête qui immobilise la flotte près de Pylos, pour occuper et fortifier les lieux, restant sur place avec une petite troupe. Il s'enfuit à Sparte et pousse les Spartiates à aider les Syracusains et à s'emparer de la forteresse de Décélie, dans le nord de l'Attique. En -424/-423, le Spartiate Brasidias s'empare de plusieurs cités de Thrace qui sont des alliées d'Athènes. Malheureusement pour eux, le typhus fait des ravages à partir de -430 : Périclès en mourra en -429. Cette mesure, prise par l'assemblée sous le coup de la colère et regrettée par la suite, prive Athènes de ses commandants les plus expérimentés[206]. Grèce romaine et byzantine - Constantinople. Athènes réagit en débloquant un fonds d'urgence de mille talents qui lui permet d'armer une flotte et de l'envoyer cingler vers les côtes de l'Ionie. Athènes gagne avec Corcyre un nouvel appui en mer Ionienne mais s'attire l'inimitié de Corinthe[38]. Le déroulement du conflit est principalement connu à travers les récits qu'en ont fait Thucydide et Xénophon. Nicias, qui n'a jamais cru au bien-fondé de cette équipée, est désormais paradoxalement son chef incontesté. Cela entraîne des revirements, comme en 428, lorsque Mytilène, cité de l'île de Lesbos aux dirigeants oligarques, se prépare secrètement à quitter la ligue de Délos. Le commerce et l'agriculture, deux secteurs économiques très touchés par les hostilités, mettent de nombreuses années à se relever, et même la religion ne sort pas indemne de la lutte, le mysticisme irrationnel ou le scepticisme cynique étant deux tendances extrêmes qui se répandent partout[227]. Ainsi une cité comme Corinthe, la plus peuplée de la péninsule après Athènes, menace de quitter la ligue si les Lacédémoniens ne s'opposent pas activement à leur rivale[20]. La guerre du Péloponnèse, « la plus grande crise qui ébranla les Grecs et une partie des Barbares » selon l’expression de Thucydide (I. La route du bois nécessaire à la construction des trières athéniennes est coupée. Pendant ce temps, les Spartiates, qui doutent de plus en plus de la loyauté de Tissapherne, se tournent vers Pharnabaze et envoient des troupes dans l'Hellespont, ce qui pousse les cités d'Abydos, Byzance, Chalcédoine, Cyzique et Sélymbrie à se révolter contre Athènes[183]. Peu après, Athènes et Sparte concluent une paix de Trente Ans, les Athéniens devant restituer leurs conquêtes sauf Égine et Naupacte[26]. Personnalités - Solon • Clisthène •Thémistocle • Périclès • Alcibiade • Démosthène • Alexandre le Grand • Théron L'expansion du modèle démocratique athénien connaît un coup d'arrêt définitif dans le monde grec, la tendance politique revenant aux oligarchies[229]. Depuis le fort de Décélie, occupé par le roi Agis II de façon permanente depuis l'été 413[164], les Spartiates organisent le blocus terrestre d'Athènes dès 412, empêchent leurs adversaires d'exploiter les mines d'argent du Laurion et se saisissent de 20 000 esclaves[165]. Les Athéniens détruisent la flotte de Sparte et ses alliés à Naupacte en -430. Mais l'arrivée des Spartiates en Sicile permet de piéger les Athéniens dans le port de Syracuse. En septembre 433, alors que Corinthe prépare une nouvelle attaque, Corcyre fait appel à Athènes en demandant son alliance[32]. Les Spartiates ravagent les campagnes de la cité d'Athènes : ils brûlent les récoltes ou saccagent les semis, arrachent les ceps de vigne et les oliviers. On sait qu’il connut la fin de la Guerre du Péloponnèse (431-404) mais son Histoire de la Guerre entre les Péloponnèsiens et les Athéniens resta inachevée. Le joueur peut indifféremment et successivement choisir de combattre pour Athènes ou pour Sparte, et croise dans le cadre du conflit de nombreux personnages historiques ayant participé ou tout du moins vécu ce conflit, tels que Périclès, Cléon, Brasidas, Lysandre, Démosthène ou Alcibiade. modifier La révolte de Mytilène trouve son origine en 428 av. Alors que les Corinthiens s'apprêtent à lancer un assaut décisif, l'arrivée de vingt nouvelles trières athéniennes les oblige à se retirer[37]. Quelles ont été les causes de la guerre du Péloponnèse ? Entre le risque de voir passer la flotte de Corcyre aux mains de la ligue du Péloponnèse en cas de défaite corcyréenne et celui de provoquer une guerre par la conclusion d'une alliance à la fois défensive et offensive (symmachia), l'assemblée athénienne est hésitante[35]. La ligue est fondée sur une base égalitaire (au Conseil, chaque cité dispose d'une voix), volontaire, et son trésor est dépos… Les Spartiates ravagent les campagnes de la cité d'Athènes : ils brûlent les récoltes ou saccagent les semis, arrachent les ceps de vigne et les oliv… J.-C., Athènes domine la mer Égée. Histoire de la guerre du Péloponnèse Livres I-II : texte grec publié d'après les travaux les plus récents de la philologie by Thucydide; Croiset, Alfred, 1845-1923. Après une période initiale favorable à Athènes, la victoire des Thébains sur les Athéniens à Coronée (447) met ces derniers en difficulté[26]. Lire La Guerre du Péloponnèse aujourd'hui permet de mieux comprendre, avec la distanciation nécessaire, les tensions géopolitiques qui sont les nôtres comme par exemple l’affrontement entre deux puissances, la dominante et l’ascendante, qui selon le principe du « piège de Thucydide » peut conduire assurément à la guerre. J.-C. . La cité d'Athènes, dirigeant la Ligue de Délos, mène une politique provocatrice envers ses voisines (Corinthe et Mégare). La guerre passe ensuite en Ionie. Il y a plusieurs causes qui ont provoqué la guerre : Il y a la montée en puissance d’Athènes qui a inquiéter Sparte au sujet de sa position. Une délégation athénienne, officiellement présente à Sparte pour d'autres raisons, répond à ce discours en affirmant ne pas avoir violé la paix de Trente Ans et être libre de faire ce que bon lui semble à l'intérieur de son empire[44]. En -406, alors que les Spartiates battent Alcibiade à Notion, la flotte athénienne est victorieuse dans la bataille des îles Arginuses au sud de Lesbos. Athéniens et Spartiates sont animés d'une profonde méfiance mutuelle et rechignent à tenir leurs engagements. Elle s’arrêta à l’année 411, sur une phrase. La stratégie des Spartiates est donc très simple : elle consiste à envahir l'Attique et à dévaster ses terres cultivées afin de contraindre les Athéniens, par la famine ou l'humiliation ressentie, à sortir de leurs murs pour se battre en rase campagne[56]. Les massacres se multiplient, même pendant cette période où Athènes et Sparte sont officiellement en paix. J.-C.. Puis à partir de 415 av. La paix de Nicias de 421, respectée seulement en partie et ne réglant aucunement les griefs du début du conflit, entraîne une paix larvée de huit ans, qui s'achève sur le désastre athénien de l'expédition de Sicile en 413. La paix est conclue peu après la reddition d'Athènes. Syracuse, deuxième cité la plus peuplée du monde grec[141], est une démocratie, alliée de Sélinonte dans cette affaire, imposant son hégémonie sur cette île fertile en céréales, que pourraient s'approprier Athènes si elle envoyait une flotte en Sicile. La guerre dure 27 ans. Les deux cités s'affrontent par intermittence lors de la première guerre du Péloponnèse (460-445), qui est provoquée par le conflit entre Corinthe et Mégare, deux cités membres de la ligue du Péloponnèse[26]. La domination spartiate sur le monde grec est cependant de courte durée. Les Spartiates ont le choix entre quatre offensives possibles dans des régions diverses, dont deux proposées par Pharnabaze et Tissapherne, mais les factions qui se partagent le pouvoir n'arrivent pas à s'entendre[167]. Cette expédition militaire divise Athènes. Selon Thucydide, la cause véritable, mais non avouée, du conflit est donc la puissance à laquelle les Athéniens sont parvenus. Il n'y a pas d'invasions en 429, par crainte de la peste, et en 426, un tremblement de terre ayant été considéré comme un mauvais présage mais sans doute aussi en raison de la recrudescence de l'épidémie[67]. Document 3 : le déroulement de la guerre du Péloponnèse « Les Péloponnésiens 1 se rassemblaient et déjà se mettaient en route pour envahir l’Attique 2. La révolte de Skionè est brutalement réprimée par Athènes, tous les hommes étant mis à mort et toutes les femmes et les enfants vendus comme esclaves après sa capitulation pendant l'été 421[122]. De plus, la paix de Nicias n'engage pratiquement que Sparte face à Athènes et à ses alliés. Ainsi. Londres, 1972. Il va s'ensuivre en 431 le début du long conflit dont Thucydide a tracé l'histoire, La guerre du Péloponnèse. Lors des délibérations qui suivent, Archidamos II, roi de Sparte et ami de Périclès, se prononce contre la guerre en prévenant l'assemblée qu'Athènes est un ennemi puissant et que le conflit pourrait durer plus d'une génération. Tout en faisant mine de respecter les institutions, ils font régner la terreur en assassinant leurs principaux opposants et instaurent le régime des Quatre-Cents, dont Phrynichos, Pisandre, Antiphon et Théramène sont les plus en vue, en juin 411[180]. J.-C., de lui interdire l'accès à tous les ports de la Ligue de Délos, décision qui asphyxie l'économie de la ville. Aussi ne se rendaient-ils pas compte que la guerre qu'ils entreprenaient comportait à peu de chose près autant de difficultés que celle du Péloponnèse. On peut ajouter à cela que Sparte avait, notamment avec Thèbes et Corinthe, des alliés plus puissants et plus fiables que ceux de son adversaire. The Orlglns of the Pelopon­ neslan War. Athènes profite de cette période de paix pour reconstituer d'importantes réserves financières mais sa politique extérieure est indécise en raison de l'opposition entre Nicias et Alcibiade, qui dominent désormais les affaires publiques de la cité[133]. Une seconde expédition est envoyée pour délivrer la première et des négociations ont lieu, les Platéens promettant de libérer leurs prisonniers si les Thébains se retirent. La cité conserve donc l'Attique mais doit renoncer au reste de son empire. Pour contourner la loi qui interdit à un navarque d'être nommé plus d'une fois, Sparte le nomme officiellement commandant en second tout en lui confiant officieusement la direction des opérations. La cité fonde en 478 une ligue défensive avec ses alliés, pour se protéger contre une éventuelle nouvelle offensive des Perses : la ligue de Délos. Le fait que le roi de Perse Darius II soit sur son lit de mort et que son successeur désigné, Artaxerxès II, soit hostile à son frère cadet Cyrus et donc susceptible de retirer son soutien à Sparte, a sans doute été aussi un facteur important dans l'établissement de conditions de paix moins dures permettant de hâter la reddition d'Athènes[214]. Les conditions de paix de -404 sont sévères (mais les Athéniens évitent la destruction de la ville et la vente des habitants comme esclaves, ce que réclamait Corinthe). Utilisant des tactiques non conventionnelles et se présentant en libérateur, il obtient sans combattre la reddition d'Acanthos et de Stagire[112],[113]. Des parallèles avec la guerre du Péloponnèse ont été établis par des hommes d'État, des militaires et des universitaires à l'occasion d'événements cruciaux du XXe siècle, comme pour expliquer les causes de la Première Guerre mondiale et surtout lors de la guerre froide pour comparer la rivalité opposant alors le bloc de l'Ouest à celui de l'Est avec celle ayant conduit à l'affrontement les ligues de Délos et du Péloponnèse[6]. Les Spartiates, qui se méfient de lui, donnent l'ordre de le supprimer. Le coup de Platées est la première confrontation armée de la guerre : en mars 431, des oligarques platéens en appellent à Thèbes, alliée avec Sparte, pour renverser leur démocratie[59]. Des raids lancés en 414 par Athènes sur les côtes de Laconie, en violation flagrante de la paix de Nicias, persuadent Sparte de reprendre la guerre ouverte[163]. À l'inverse d'Hérodote, il limite les digressions autant que possible[8]. Les Spartiates envoyés contre eux sont écrasés et leurs pertes sont très lourdes. Avant leur arrivée, les Syracusains et leurs alliés frappent néanmoins un grand coup en s'emparant des trois forts athéniens de Plemmyrion et en battant leur flotte pour la première fois lors d'une attaque surprise, ce qui affecte gravement le moral athénien[158]. Les Athéniens font de Samos leur principale base navale en mer Égée et parviennent à garder le contrôle de Lesbos[170]. Le roi Agis II décide d'envahir l'Argolide pendant l'été 418. La guerre oppose principalement les Athéniens et leurs alliés à Corinthe et à Thèbes. L'île de Corcyre acquiert l'alliance d'Athènes lorsqu'elle se révolte, en 435, contre sa métropole : Corinthe. C’est l’affrontement de deux géants que tout oppose : l’un est une démocratie tournée vers la mer avec une flotte puissante (thalassocratie), l’autre est une oligarchie, ancrée dans ses terres avec une armée redoutable de fantassins aguerris. Une armée ambraciote de secours, ignorant tout des derniers événements, arrive peu après et Démosthène lance de nuit une attaque surprise qui fait plus de mille morts chez les Ambraciotes[95]. Cyrus réclame quant à lui le retour de Lysandre comme condition du maintien de son soutien. C'est là une menace sérieuse pesant sur la cohésion de la ligue du Péloponnèse[124]. Les Méliens, d'origine dorienne, refusent de se rendre, malgré les menaces de mort des Athéniens, en espérant l'intervention de Sparte. Des découvertes archéologiques apportent un éclairage nouveau sur certains détails, la plus importante étant la restauration et la traduction de la stèle sur laquelle les Athéniens gravaient le montant des tributs annuels qu'ils imposaient de 454 jusqu'à la dissolution de leur empire[14]. L'expérience traumatisante de cette épidémie entraîne par ailleurs une dégradation des mœurs, nombre d'Athéniens cessant de craindre les lois et les dieux, et peut expliquer la brutalité inédite de certaines actions menées postérieurement par Athènes[76]. J.-C., la guerre se déplace en Sicile où les Athéniens subissent de graves défaites. Pour l'historien, c’est bien « l’essor d’Athènes et la crainte qu’elle a instillé à Sparte qui ont rendu la guerre inévitable ». Lysis et Alexias (The Last of the Wine, 1956) de Mary Renault se déroule à Athènes à la fin de la guerre et dépeint particulièrement l'homosexualité dans la Grèce antique[240]. Des expéditions plus modestes permettent aux Athéniens de s'emparer de Thronion et d'expulser la population d'Égine, dont la position menace le port du Pirée, pour la remplacer par des colons[71]. Ayant échoué dans sa quête d'alliés en Sicile, tous étant effrayés par la taille de l'expédition, mais n'osant pas rentrer à Athènes par crainte d'un procès, il n'a d'autre choix que d'attaquer les Syracusains qui le provoquent[150]. Mégare, cité voisine d'Athènes à l'ouest, en devient l'ennemi, quand Athènes décide, en 432 av. Par contre, Syracuse, bien que victorieuse est ruinée. La Guerre du Péloponnèse désigne le conflit qui opposa Athènes à Sparte qui dura de -431 à -404. La campagne, compromise par la défection de plusieurs alliés d'Athènes, tourne rapidement au désastre après une attaque surprise des tribus étoliennes. S'étant assuré du soutien de Cyrus, fils du roi de Perse Darius II et nouveau dirigeant de l'Asie Mineure en lieu et place de Tissapherne, Lysandre débauche grâce à son aide financière de nombreux mercenaires athéniens en leur offrant un salaire supérieur[198],[199]. Sparte craint aussi une révolte de ses esclaves (les hilotes) qui cultivent les terres des combattants. J.-C., Périclès doit faire face à une guerre fratricide qui met aux prises les Grecs eux-mêmes, divisés en deux camps, celui d'Athènes et celui de Sparte, grande cité de la péninsule du Péloponnèse. Elle profite donc du terme à venir de la période de paix signée par Sparte et Argos en 451 et des négociations se rouvrant entre les deux cités pour inciter les démocrates d'Argolide à créer une nouvelle confédération qui regroupe Argos, Corinthe, Mantinée et Élis, ainsi que quelques cités de Chalcidique, désireuses de quitter le giron athénien[124]. Le prestige spartiate est fortement ébranlé par cette défaite terrestre suivie d'une reddition préférée à la mort[98],[102]. Ils envahissent ensuite la Béotie dans le but de priver Sparte du soutien de Thèbes et de ses alliés en provoquant un soulèvement démocratique. L'élite spartiate étant numériquement très faible, cette menace sur la vie d'autant de ses membres est prise très au sérieux et une trêve est conclue aussitôt, Sparte livrant à Athènes sa flotte de 60 trières en otage. Dans le même temps, Alcibiade s'est fait un ennemi d'Agis II en séduisant son épouse[172]. Son successeur, Callicratidas, est loin de s'entendre aussi bien que lui avec Cyrus, mais remporte une nouvelle victoire au large de Mytilène qui coûte trente navires aux Athéniens[203]. Malgré les renforts considérables qui sont envoyés, les Athéniens sont battus sur le plateau des Épipoles qui domine Syracuse. Les Athéniens envoient vingt trières mais ne mènent aucune action décisive en dehors de la prise, éphémère, de Messine. Après le rappel de Lysandre à Sparte par le roi Pausanias, Thrasybule parvient à reprendre la cité aux Trente en 403 et y rétablit la démocratie[216],[217]. Pendant l'été 419, Argos s'attaque à Épidaure, alliée de Sparte, à l'instigation d'Alcibiade, qui veut ainsi prouver la faiblesse des Spartiates et détacher Corinthe de la ligue du Péloponnèse. Celle-ci se termine par un départ précipité des Macédoniens. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Après les Guerres Médiques, Sparte et Athènes sont les deux puissances grecques qui se partagent le contrôle de la Grèce. Cette victoire béotienne est due en grande partie à l'utilisation inédite d'une cavalerie de réserve qui surprend et démoralise l'aile droite athénienne alors que celle-ci venait de vaincre l'aile gauche béotienne[111]. 14 Chronologie d’Athènes de -594 à -322. Les Lacédémoniens décident de contre-attaquer aussitôt dans la région avec l'aide de leurs alliés Ambraciotes mais une armée composée d'Athéniens, d'Acarnaniens et d'Amphilochiens et commandée par Démosthène remporte sur eux la bataille d'Olpae à l'automne 426. Sparte se retrouve peu après isolée dans le jeu des ligues et doit livrer la guerre de Corinthe (395-387) contre Thèbes, Athènes, Corinthe et Argos.

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